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Friday, September 11, 2020

UNTERM STRICH: Bugatti für den Nachwuchs - Kolumnen (Sonstige) - Badische Zeitung

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BZ-Plus Die Sportwagenschmiede hat nun ein Kinderauto im Angebot / Von Michael Saurer.

Das waren noch Zeiten, als man Kinder mit einem Bobbycar – für die ganz kleinen – oder einem Kettcar – für die größeren – begeistern konnte. Heute muss es schon eine Spur größer, moderner sein. Elektromotor statt Muskelkraft lautet die Devise mittlerweile, ...




September 12, 2020 at 03:06AM
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UNTERM STRICH: Bugatti für den Nachwuchs - Kolumnen (Sonstige) - Badische Zeitung

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Bugatti

Wednesday, September 9, 2020

Bugatti Veyron Grand Sport Vitesse (2020): Unfall - Crash - Fail - autobild.de

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10.09.2020 —

Auf Supercar-Meetings geht es meistens protzig, laut und vor allem schnell zu. Manchmal hat eine solche Veranstaltung aber unschöne Folgen. Schließlich sind Supersportwagen in der Regel supersensibel und bei hohen Geschwindigkeiten nicht einfach zu beherrschen. So erging es jetzt dem Fahrer eines extrem seltenen Bugatti Veyron Grand Sport Vitesse. Auf einem Treffen des elitären "Supercar Owners Circle Club" am Flughafen in Gstaad (Schweiz) wollte er offenbar die Geschwindigkeit des 1200 PS starken und bis 410 km/h schnellen Boliden testen. Allerdings verpasste er den richtigen Bremspunkt und rauschte nach einer heftigen Bremsaktion voll in eine Reihe Heuballen!




September 10, 2020 at 10:42AM
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Bugatti Veyron Grand Sport Vitesse (2020): Unfall - Crash - Fail - autobild.de

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Bugatti

Modebranche baut weiter Jobs ab - Westfalen-Blatt

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Wie die Unternehmensleitung von Bugatti am Mittwoch in einer Betriebsversammlung bekannt gab, soll die Zahl von aktuell 349 Stellen am Stammsitz in Herford um 100 reduziert werden. Ende 2019 zählte die Gruppe noch insgesamt 961 Beschäftigte. Der Zeitraum für den Stellenabbau und weitere Einzelheiten werde noch mit dem Betriebsrat ausgehandelt, kündigte der geschäftsführende Gesellschafter Wolfgang Brinkmann an. Die Maßnahmen seien Teil einer größeren Umstrukturierung und sollten „möglichst sozialverträglich” durchgeführt werden.

Weiter sei im Rahmen der Umstrukturierung geplant, den Onlinehandel auszubauen. Die Kollektionen würden verschlankt werden. Zur Bugatti Holding gehören neben Bugatti auch die Modemarken Eduard Dressler und Atelier Torino. Zugleich sollen einige Märkte künftig nicht mehr über Vertreter, sondern von der Zentrale des Unternehmens selbst bearbeitet werden.

Brinkmann befürchtet Umsatzrückgang zwischen 20 und 30 Prozent

Grund für die Maßnahmen ist nach Angaben Brinkmanns der deutliche Umsatzrückgang in diesem Geschäftsjahr. Brinkmann sagte, man müsse von einem Rückgang von 20 bis 30 Prozent in 2020 ausgehen. Da auch die Warenlager im Einzelhandel noch gefüllt seien, müsse Bugatti davon ausgehen, dass auch das nächste Jahr noch von Umsatzrückgängen geprägt sein werde.

Schon die Jahre 2018 (minus 2,5 Prozent) und 2019 (minus 3,9 Prozent) waren von sinkenden Verkäufen geprägt. Im vergangenen Jahr erwirtschaftete das Unternehmen noch 212 Millionen Euro Umsatz.

Alba-Moda-Beschäftigte erhalten Jobangebot in Pforzheim

Bei Alba Moda wurden die 76 Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter in Bad Salzuflen auf einer Betriebsversammlung davon in Kenntnis gesetzt, dass der Standort bis spätestens Mitte 2021 geschlossen wird. Die Nachricht traf sie offenbar völlig unvorbereitet. Den Beschäftigten wurde angeboten, an den Firmensitz des Eigentümers, des Modehändlers Klingel, zu wechseln. Dort, von Pforzheim im Nordschwarzwald aus, will die Gruppe künftig auch Alba Moda steuern und so Synergieeffekte heben. Klingel, das Alba Moda 2016 von der Hamburger Otto-Gruppe erworben hat, führt insgesamt 15 Marken. Dazu gehören neben Klingel und Alba Moda im Bekleidungssektor auch Wenz, Mona, Miamoda, Meyermode, Babista und Happy Size. Außerdem ist Klingel im Schmuck-, Schuh-, Einrichtungs- und Ernährungssektor aktiv.

Alba Moda wurde 1981 in Bad Salzuflen gegründet und hat sich vor allem auf italienische Mode spezialisiert. Um Produktionsüberhänge zu verkaufen, richtete das Unternehmen schon 1985 am Firmensitz ein Outlet ein. Mit dem Verkauf der Marke durch den damaligen Eigentümer Otto an Klingel 2016 verloren bereits 216 Beschäftigte ihre Arbeitsplätze. Für die verbliebenen 76 Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter im Outlet, plus einige Frauen im Mutterschutz, will Klingel mit dem Betriebsrat einen Interessenausgleich und Sozialplan aushandeln.

Im ersten Halbjahr 2020 sind die Umsätze im gesamten deutschen Bekleidungshandel nach aktuellen Angaben des Statistischen Bundesamts. um 30,5 Prozent zurückgegangen.




September 10, 2020 at 10:00AM
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Bugatti

Saturday, September 5, 2020

La Bugatti du roi Léopold III vendue pour un montant record de 10,7 millions d'euros - RTBF

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Une Bugatti Type 59 sports de 1934, qui fut notamment propriété de l'ancien roi Leopold III, a été vendue samedi soir lors d'une vente dans la maison Gooding & Company (Royaume-Uni), spécialisée dans les automobiles, pour un montant record de 8,5 millions livres (quelque 9,53 millions d'euros), auquel il faut ajouter la commission de la maison de ventes, portant l'addition totale à 9,535 millions de livres (soit quelque 10,7 millions d'euros). Selon cette dernière, il s'agit d'un nouveau record pour une Buggatti.

Ce modèle excellait parmi les voitures de course non standard d'avant la Seconde Guerre mondiale.

Cette voiture faisait partie de l'équipe Bugatti de la saison 1934-1935 des Grands Prix automobiles et, avec René Dreyfus au volant, avait remporté le Grand Prix de Spa.

Bugatti avait ensuite transformé le bolide en voiture de sport, avec une nouvelle boîte de vitesses ainsi qu'un châssis et une carrosserie plus adaptés, et l'avait peint en noir avant de le vendre, en 1937, à Léopold III, qui était un passionné de la marque.

Le véhicule a ensuite changé quatre fois de propriétaire, mais est toujours resté dans son état d'origine. Selon la maison de ventes aux enchères, le bolide "57248" (son numéro de châssis) est sans aucun doute la plus importante et authentique de toutes les voitures de course Bugatti.

La vente aux enchères a eu lieu à 18h00, dans le château anglais d'Hampton Court. Au total, quinze véhicules historiques étaient mis à l'encan.

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September 06, 2020 at 02:12AM
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La Bugatti du roi Léopold III vendue pour un montant record de 10,7 millions d'euros - RTBF

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Est-ce le bon moment pour acheter une Bugatti Veyron Mansory ? - Turbo.fr

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Vous rêvez d'une Bugatti Veyron retouchée par Mansory mais disposez d'un budget serré ? Bonne nouvelle, cette « Linea Vivere » ne vous coûtera qu'un peu plus d'un million d'euros.

A sa sortie au début du siècle, la Bugatti Veyron coûtait 1,6 million d'euros hors taxes. Au fil des années, la valeur de la supercar alsacienne a un peu baissé (surtout au moment de la crise économique). Mais depuis la fin de carrière de la Veyron et son remplacement par la Chiron, la cote de la Veyron semble bien tenir sur le marché de la collection.

Pour trouver un exemplaire de la sportive à moins d'un million d'euros, il faut vraiment chercher l'un des tous premiers exemplaires avec un gros kilométrage. Voilà pourquoi cette annonce, montrant un Veyron modifiée par Mansory unique au monde par sa couleur, surprend par son prix demandé relativement bas.

La Linea Vivere

Il s'agit de la Veyron Linea Vivere, un exemplaire unique retravaillé par Mansory. Notez qu'on parle d'une Veyron de 2008, malgré le kit carrosserie de Veyron Super Sport (version apparue seulement en 2010). Le moteur, développant 1200 chevaux contre 1001 sur la Veyron d'origine, semble également avoir été modifié selon les caractéristiques techniques de la Veyron Super Sport (et de la Veyron Grand Sport Vitesse). L'auto se trouve actuellement chez Wires Only à Los Angeles.




September 05, 2020 at 02:03PM
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Est-ce le bon moment pour acheter une Bugatti Veyron Mansory ? - Turbo.fr

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Bugatti

Voilà ce que ça fait de conduire une Bugatti Divo à 6 millions (vidéo) - Turbo.fr

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La Bugatti Divo est-elle différente d'une Chiron à conduire ? Voilà la réponse avec les premiers essais de la supercar alsacienne.

La Bugatti Divo reprend le châssis et le moteur de la Chiron. En fait, il s'agit d'une version re-carrossée de la voiture de sport alsacienne, qui développe toujours 1500 chevaux et possède le même intérieur. Mais elle coûte encore plus cher que la Chiron : alors que cette dernière se négocie à partir de trois millions d'euros, la Divo coûte cinq millions d'euros hors taxes. Son addition se porte donc à six millions d'euros TTC.

Cette auto, qui se limitera à 40 exemplaires (déjà tous vendus depuis longtemps), débute actuellement ses livraisons aux clients. Et Bugatti en a profité pour organiser un petit essai de la voiture en Sicile, sur les routes de la mythique Targa Florio.

Différente de la Chiron ?

Alors, qu'apporte vraiment une Divo par rapport à une « simple » Chiron ? Voilà la réponse en vidéo ci-dessous.




September 05, 2020 at 05:01PM
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Voilà ce que ça fait de conduire une Bugatti Divo à 6 millions (vidéo) - Turbo.fr

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Friday, September 4, 2020

Essais des Bugatti Chiron Super Sport 300+ & Chiron Pur Sport à Nardò – 4Legend.com – AudiPassion.com - 4Legend.com

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Une longueur de 12,6 kilomètres. Un circuit en forme d’anneau de 4 kilomètres de diamètre. Le bord extérieur s’incline de plus de douze degrés vers le centre, ce qui est optimal pour les vitesses maximales. La piste de contrôle en forme d’anneau de Nardò, située dans les Pouilles en Italie, est considérée comme le circuit automobile le plus rapide au monde. C’est donc le terrain de test idéal pour les deux hypersportives Bugatti Chiron Pur Sport et Chiron Super Sport 300+. En théorie, il est possible d’atteindre ici une vitesse de plus de 400 km/h, et jusqu’ à 240 km/h, les chauffeurs d’essai n’ont pas besoin de braquage. L’inclinaison compense les forces latérales.

À l’intérieur de la piste ronde à grande vitesse se trouve un circuit de contrôle de maniabilité de 6,2 kilomètres, prédestiné aux ajustements dynamiques et aux ajustements du châssis. Sur une superficie de plus de 700 hectares, 70 kilomètres de pistes sont à votre disposition pour un test complet. Pour la première fois, les deux extrêmes de l’éventail de performances Bugatti se retrouvent sur un terrain d’essai.

« Le terrain d’essai à Nardò avec sa piste ronde à grande vitesse et son circuit d’essai de maniabilité est idéal pour nous. Ici, nous pouvons tester massivement la Chiron Pur Sport et la Chiron Super Sport 300+ à différentes vitesses, et ce, à des températures extérieures élevées », note Stefan Ellrott, directeur du développement chez Bugatti. « Nos hypersportives doivent fonctionner parfaitement, non seulement à des vitesses et à des températures modérées, mais aussi à des vitesses dépassant les 300 km/h, par temps froid ou chaud. »

Plus de 20 000 kilomètres d’essai
Bugatti y consacre beaucoup d’efforts : en Italie, durant quatre semaines et du matin au soir, 37 collaborateurs de plusieurs services spécialisés mettent au point huit véhicules Bugatti. Au total, quatre véhicules de présérie de la Chiron Super Sport 300+ et quatre de la Chiron Pur Sport parcourent plus de 20 000 kilomètres. À chaque tour, les ingénieurs enregistrent des données avec leurs ordinateurs et ne modifient parfois que de petits détails pour vérifier le résultat au tour suivant. Pour le seul réglage de la commande moteur, neuf gigaoctets de données sont générés et analysés après les tests. Un travail exigeant une grande concentration de la part de tous les collaborateurs. « Le créneau horaire est serré, c’est pourquoi nous utilisons chaque minute pour effectuer nos essais sur le circuit », explique Christian Mohr, ingénieur d’essai moteur chez Bugatti.

En plus des essais sur la Pur Sport, les ingénieurs d’essai se consacrent activement à la phase de développement de la Chiron Super Sport 300+, à la dynamique longitudinale inédite dans la gamme des Chiron2. Dérivée du véhicule record qui, en été 2019, fut le premier véhicule de série à dépasser 300 miles par heure (490,484 km/h), elle représente une édition spéciale très rapide, limitée à seulement 30 véhicules. Bugatti ne règle la vitesse maximale électroniquement qu’à 440 km/h.

D’un point de vue esthétique, cette Bugatti de série la plus rapide jamais construite se distingue de la Chiron et de la Chiron Pur Sport notamment par une carrosserie allongée et optimisée sur le plan aérodynamique, conçue pour les trajets à grande vitesse. L’arrière allongé, appelé Longtail, permet au flux laminaire de rester plus longtemps en contact avec la voiture et offre une zone de rupture nettement réduite. Des « air curtains » (rideaux d’air) situés latéralement près des entrées d’air dirigent l’air de l’avant vers l’arrière sur les flancs du véhicule. Par ailleurs, neuf sorties d’air sur chaque garde-boue empêchent la formation d’une pression d’air dans les passages de roues à cause de la rotation. En raison de la modification de la carrosserie, le véhicule réagit différemment à vitesses élevées par rapport aux anciens modèles Chiron.

Chiron Super Sport 300+ : la plus puissante des Bugatti
Avec une puissance de 1 600 ch (1 176 kW), la Bugatti Chiron Super Sport 300+ dépasse la Chiron de 100 ch, devenant ainsi la Bugatti la plus puissante jamais construite. Pour la poussée de puissance, les ingénieurs de Nardò développent une nouvelle gestion thermique pour le moteur et la boîte de vitesses, vérifient les températures sur la carrosserie et testent le comportement thermique de tous les composants. « À cela s’ajoutent de nouveaux éléments de refroidissement et de nouvelles pièces de la boîte de vitesses, ainsi que les développements logiciels et les réglages pour le moteur, la boîte de vitesses, l’entraînement et le turbocompresseur », explique Christian Mohr. Chaque modification doit être compatible avec les autres composants et doit donc être testée. Pour des raisons de sécurité, les ingénieurs d’essai roulent donc « seulement » à 300 km/h. « À ce stade du développement, nous nous rapprochons lentement de la vitesse supérieure afin de pouvoir réagir à chaque subtilité à n’importe quelle vitesse et ajuster précisément les composants », explique Christian Mohr. Les premiers véhicules seront livrés aux clients vers la fin de l’année 2021, au prix unitaire de 3,5 millions d’euros net.

Chiron Pur Sport, presque prête pour la production en série
Sur la Chiron Pur Sport, presque mûre pour la production en série, les ingénieurs vérifient le logiciel de commande du moteur, la gestion thermique, la charge et les fonctions de la boîte de vitesses. À Nardò, le châssis et le système de freinage bénéficient d’une dernière finition sur ce véhicule à l’excellente dynamique transversale. Outre les trajets sur la piste ronde à grande vitesse, des tours rapides sur le circuit d’essai de maniabilité font également partie des tests. « Nous avons conçu la Chiron Pur Sport de manière cohérente pour qu’elle parcoure les virages avec une rapidité et une précision exceptionnelles », explique Jachin Schwalbe, responsable du développement des châssis. « Sur le circuit d’essai de maniabilité, le châssis sportif sans compromis offre une adhérence incroyable. À cela s’ajoutent des valeurs d’accélération sensationnelles, résultats de rapports de vitesse plus courts et d’une maniabilité extrêmement précise. » Une hypersportive pour les clients qui aiment vivre des virages dans les limites de la dynamique transversale. La production de la Chiron Pur Sport, limitée à 60 véhicules et vendue 3 millions d’euros (net) est en cours à Bälde.

Les deux modèles sont uniques et ont une conduite totalement différente. « La Chiron Pur Sport, avec sa boîte de vitesses plus courte et son grand aileron arrière, se sent très à l’aise sur le circuit étroit d’essai de maniabilité. Sur la Chiron Super Sport 300+, l’accent est mis sur la vitesse maximale, à laquelle elle se révèle extrêmement silencieuse et précise. La partie arrière allongée à elle seule confère à la Chiron Super Sport 300+ une conduite totalement différente », explique Christian Mohr. Ce sont précisément les deux extrêmes du large éventail des performances de Bugatti.

Photos – Vidéo : Bugatti




September 05, 2020 at 12:15PM
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Essais des Bugatti Chiron Super Sport 300+ & Chiron Pur Sport à Nardò – 4Legend.com – AudiPassion.com - 4Legend.com

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Wednesday, September 2, 2020

Quand la Bugatti Divo rencontre la Type 35 à la Targa Florio - Motor1 France

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Quand on parle de Bugatti et de sa longue histoire, il est difficile de ne pas évoquer la Targa Florio. La mythique course italienne était considérée comme l'une des épreuves d'endurance les plus prestigieuses mais aussi l'une des plus difficiles et des plus dangereuses au monde. La première course de la Targa Florio a eu lieu en 1906.

Et si la Targa Florio est si connectée au constructeur automobile français, c'est notamment en raison des cinq victoires consécutives légendaires dans ladite course d'endurance. Bugatti a gagné pour la première fois en 1925 avec la Type 35, tandis qu'Albert Divo, oui oui, Divo, a remporté la course d'endurance dans une Type 35 en 1928 et l'année suivante. C'était la première et la seule fois qu'un constructeur automobile remportait la course cinq années de suite.

Et une fois de plus, le nom de Bugatti résonne sur la Targa Florio cette année avec cet autre événement historique : une réunion de famille entre la Divo et une Type 35. Comme mentionné, le lien entre les deux réside dans leurs homonymes, l'hypercar moderne ayant reçu son nom d'Albert Divo qui a mené la victoire historique de la marque française.

C'est la première fois que ces deux là se rencontrent sur la piste et vous pouvez regarder l'épreuve dans la vidéo intégrée en haut de l'article. C'est surtout une façon pour Bugatti de revenir sur sa riche histoire - probablement la meilleure façon d'aller de l'avant vers un avenir radieux.

Les premières hypercars Divo destinées aux clients ont déjà été dévoilées le mois dernier, complétant ainsi le premier lot de livraisons aux clients. Bugatti a déclaré que le reste des 40 unités sera livré d'ici la fin du premier trimestre 2021.

Maintenant, si vous cherchez à acheter une Type 35, ce n'est pas chose aisée. Le plus facile pour en posséder une sera sans doute de se rabattre sur le jouet pour enfants. À 30'000 € quand même. Voire près du double pour la version qui file à 70 km/h.




September 02, 2020 at 05:00PM
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Quand la Bugatti Divo rencontre la Type 35 à la Targa Florio - Motor1 France

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Friday, August 28, 2020

Responsable clients Bugatti – Un métier passionnant – 4Legend.com – AudiPassion.com - 4Legend.com

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Une voix agréable, éloquent et un grand amour pour les voitures : lorsque Guy Caquelin parle de véhicules singuliers, il rayonne. De nationalité française, il aime les voitures et vit cette passion depuis son enfance. Cela fait de lui le parfait conseiller client et concessionnaire chez Bugatti. Mais il est beaucoup plus qu’un conseiller, il est un confident.

En tant que Market Manager en Europe, il s’occupe de 14 concessionnaires et de tous les clients européens, ainsi que des ventes, de la configuration, de la coordination de la livraison des véhicules et de la planification des événements nationaux et locaux. Que ce soit en semaine ou le week-end, Guy Caquelin prend le temps pour les clients qui l’appellent pour des questions concernant les nouveaux modèles ou une nouvelle idée de configuration de leur Chiron. « Les clients Bugatti sont quelque chose de spécial. Ce sont des personnes qui ont du succès dans la vie, des sources d’inspiration qui recherchent l’extraordinaire et qui reçoivent une grande estime de notre part », déclare le Français.

Son travail ne consiste pas seulement à vendre une automobile. « Configurer une Bugatti est un processus long et intensif qui demande beaucoup d’efforts. Des deux côtés », dit Caquelin. En tant que prestataire de services, il souhaite présenter le véhicule de la façon la plus détaillée possible aux parties intéressées. Ses clients voyagent beaucoup, ils déterminent donc l’heure et le lieu d’une telle présentation.

Jusqu’à huit Bugatti pour un client
Il entretient des contacts étroits avec chacun de ses clients. Les collectionneurs Bugatti ont la possibilité de voir et d’acheter certains modèles à un stade précoce – une forme particulière d’exclusivité. De nombreux clients possèdent non seulement un, mais plusieurs véhicules Bugatti. Le fait de travailler avec ces clients et de leur permettre de poursuivre leur rêve est un grand défi et un véritable plaisir. Les partenaires parlent alors non seulement de voitures, mais aussi d’autres sujets. Bugatti ouvre les portes à de nombreuses conversations, c’est la magie de la marque.

Il y a deux ans, Caquelin a rencontré un nouveau client pour lui montrer un modèle Bugatti particulier. Le client est immédiatement tombé amoureux de la marque et des hypersportives de Molsheim. Depuis, il a commandé huit véhicules Bugatti, dont des modèles uniques à série limitée.

Jusqu’à six heures de configuration d’affilée
Il faut généralement de six à huit mois entre le premier contact, la signature du contrat de vente et la configuration finale. Avec un passionné de Bugatti et collectionneur d’automobiles, Caquelin a été jusqu’à plus de 30 configurations pour une voiture, l’ensemble du processus s’étalant sur deux ans. La configuration la plus longue en une journée a été pour une Bugatti Veyron à Molsheim et a duré plus de six heures. « Le temps n’est pas décisif. Nous voulons que le client soit non seulement content, mais aussi heureux. Nous ne sommes satisfaits que lorsque le véhicule est parfaitement configuré. Bugatti est une marque à l’écoute. Une marque qui invite les parties intéressées à une visite et essaie de combler tous leurs souhaits. Le client aime concevoir la voiture de ses rêves, puis assembler lui-même certaines pièces de son véhicule », explique Caquelin. En plus du français et de l’anglais, il parle couramment l’allemand, comprend un peu l’espagnol et l’italien et apprend le russe depuis plusieurs années.

Même si la plupart des passionnés de Bugatti sont des hommes, les femmes ont une influence sur l’achat. « Presque tous nos clients prennent leur décision d’achat ensemble avec la femme de leur vie. Elles ont une forte influence sur la configuration et deviennent de plus en plus enthousiastes à mesure qu’elles voient l’étendue des possibilités », explique-t-il. Après un essai sur route, les nouveaux clients sont généralement sidérés par ce qu’ils ont vécu auparavant. Des performances incroyables associées à un luxe absolu éliminent toute concurrence. « Les clients sont souvent étonnés que les véhicules Bugatti soient si faciles et si sûrs à conduire, et qu’ils offrent un tel confort, malgré les performances incroyables », explique Caquelin.

Une vie avec Bugatti
Il était prédestiné, pour ainsi dire, à travailler chez Bugatti. Guy Caquelin a grandi à Strasbourg. Les voitures ont toujours joué un rôle important dans sa famille. Son arrière-grand-père paternel, Louis Gustave Caquelin, fonde la première auto-école d’Alsace et de Lorraine dans les années 1930. Guy Caquelin entend parler de Bugatti pour la première fois à l’âge de dix ans et s’intéresse aux voitures de course historiques. À l’âge de 13 ans, il apprend à conduire une voiture sur des routes isolées. Son grand-père et son père travaillent comme moniteurs de conduite. Le grand-père de sa mère a travaillé pour Ettore Bugatti comme mécanicien à la fin des années 1930. « À ce jour, tout dans notre famille tourne autour des voitures, donc pour moi, c’est quelque chose d’héréditaire », admet le Français. Amateur d’architecture et d’art, il est fan de la Bugatti Type 43 Grand Sport (dans la famille depuis plus de 40 ans) et bien sûr de la Bugatti Type 57 SC Atlantic, il est surtout passionné de l’histoire, du créateur Jean Bugatti et du mythe de la voiture disparue.

Après le Lycée, Guy Caquelin étudie le droit avec une spécialisation en commerce et en économie. Peu de temps après l’obtention de son diplôme, un travail intéressant l’attend : un petit constructeur automobile souhaite fonder une nouvelle marque en Suisse avec le groupe Daimler-Benz et Swatch. Caquelin commence donc chez Smart, et aide à bâtir l’entreprise. Il est présent lors de la pose de la première pierre de l’usine de Hambach-Lothringen, contribuant au développement de la nouvelle marque avec sa nouvelle voiture insolite. Cependant, depuis sa scolarité, il attend que Bugatti se réveille à Molsheim.

À 27 ans, il conduit pour la première fois une historique Type 43 Grand Sport de 1927, châssis 43183. Le véhicule appartient à Jan Cohen, le compagnon de sa mère, qui après la mort prématurée de son mari est retombée amoureuse. Jan Cohen est à la recherche d’une pièce de rechange pour sa Type 43 qu’il trouve chez la mère de Caquelin. C’est ainsi qu’ils font connaissance. Jan Cohen est un fan de Bugatti depuis son enfance. À 14 ans, il fait le trajet de Hollande à Molsheim en vélo pour y rencontrer Ettore Bugatti en personne. Il a acheté cette voiture dans les années 1960 et l’a restaurée pendant 40 ans. Lorsque Guy Caquelin conduit la Type 43 pour la première fois, il est immédiatement enthousiasmé. « Je n’oublierai jamais cette expérience, le son et les vibrations du moteur, plus un comportement de conduite comme celui d’une voiture de course, mais avec quatre sièges. Les passants nous saluaient joyeusement pendant que nous traversions les Vosges. J’ai été très heureux de ces marques de sympathie pour les véhicules Bugatti », dit-il. À ce jour, ce comportement du public est caractéristique : la vue d’un véhicule Bugatti suscite un large sourire chez la plupart des gens. Peu importe que ce soit un modèle historique ou une hypersportive actuelle qui passe sur la route.

Lorsqu’il a découvert que la marque traditionnelle Bugatti était en cours de relance, Caquelin a immédiatement postulé auprès du nouveau président de Bugatti. « J’ai toujours eu envie de travailler pour une entreprise où je pouvais construire quelque chose de nouveau. Quand j’ai rejoint Bugatti, la Veyron était déjà développée, mais il n’y avait pas de réseau de concessionnaires », explique-t-il. Ensuite, il y a eu l’extraordinaire hypersportive, un véhicule hors-norme. « Il n’y a jamais eu autant de puissance et de performances associées à la plus haute qualité et au luxe le plus extravagant dans le secteur automobile », dit-il, toujours aussi enthousiaste. Avec la Chiron et la Divo désormais livrée, Bugatti a une fois de plus dépassé ses propres exigences élevées. Pour Guy Caquelin, qui fait ce métier par conviction et passion, il est quasiment inimaginable de trouver mieux. Mais c’est pourtant ce que Bugatti s’efforce de faire : s’améliorer toujours et encore. Pour créer un véhicule unique qui réponde à des exigences et des clients particuliers.

La Type 43 Grand Sport appartient désormais au passionné Bugatti Oskar Meier de Zurich. En tant qu’ami de la famille, Guy Caquelin peut lui rendre visite à tout moment pour continuer à conduire ce véhicule spécial et partager sa passion et son enthousiasme avec lui.

Photos : Bugatti

   




August 28, 2020 at 11:39AM
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Thursday, August 27, 2020

Im Bugatti Divo auf der Targa Florio: Nur Fliegen ist schöner - STERN.de

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Im Bugatti Divo auf der Targa Florio Nur Fliegen ist schöner

Bugatti Divo auf der Targa Florio 2020

Bugatti Divo auf der Targa Florio 2020

© press-inform - das Pressebuero

Die Targa Florio ist eine der bekanntesten Rennstrecken der Welt. Die kurvenreiche Tour auf der süditalienischen Insel Sizilien war im vergangenen Jahrhundert lebensgefährlich; heute begeistert diese mehr denn je - gerade in einem Hypersportler wie dem Bugatti Divo.

In den späten 1920er Jahren führt an den legendären Bugatti-Rennern kein Weg vorbei. Das ist auf der bereits damals gefürchteten Targa Florio nicht anders als auf anderen Pisten. Zwischen 1925 und 1929 dominiert Bugatti mit dem Type 35 das Langstreckenrennen auf Sizilien und in den Jahren 1928 und 1929 zeigt insbesondere ein Pilot sein tollkühnes Können: Albert Divo. Der Type 35 als einer der erfolgreichsten Rennwagen aller Zeiten ist seinerzeit ein technisches Meisterwerk. Erstmals setzte Bugatti Anfang der 1920er-Jahre einen zweifach rollengelagerten und dreifach kugelgelagerten Kurbelbetrieb ein. Der dreht mit bis zu 6.000 U/min, um die acht Kolben in dem anfangs zwei Liter großen Motor zu bewegen. Zwei Vergaser versorgen den 95 PS starken Achtzylinder mit ausreichend Kraftstoff, wobei die Kraftübertragung über eine nasse Mehrscheibenkupplung erfolgt. Die ersten Type-35-Modelle fahren bereits über 190 km/h, spätere Type-35-B-Fahrzeuge mit dem 2,3-Liter-Achtzylinder leisten dank eines Kompressors bis zu 140 PS. Geschwindigkeiten jenseits der 215 km/h sind damit möglich - auch auf der Targa Florio, wo die längste Gerade nur sechs Kilometer lang ist.

Knapp hundert Jahre später geht es mit einem Bugatti wieder auf der Tour über die kurvenreiche Naturrennstrecke. Diesmal im neuen Bugatti Divo; ein Auto, das den spektakulären Chiron noch exklusiver werden lässt. Gerade einmal 40 Fahrzeuge werden derzeit in aufwendigster Handarbeit produziert. Exklusiver denn je kehrt er somit an die alte Wirkungsstätte von Albert Divo zurück, der dem 1.500 PS starken Hyperrenner seinen Namen gibt. Die alte Tribünenanlage ist ebenso verfallen wie große Teile der italienischen Insel. Sizilien hat schon bessere Zeiten gesehen und das ist sehr lange her. Doch der morbide Charme lässt den visionären Straßenrenner in der verblichenen Boxengasse wie ein Ufo aus einer ferner Galaxie erscheinen. Ein Druck auf den Taster und der aufgeladene Sechszehnzylinder erweckt zu brüllendem Leben. Die Fahrer der passierenden Multiplas und Unos reißen bei heißen 35 Grad im Schatten die Augen auf, zücken Mobiltelefone und machen Vollbremsungen, um einen Blick zu erhaschen. Hier ist sonst nicht viel los und ein Ufo landet auf Sizilien nicht jeden Sommer. Schon gar keines, dass 1.600 Nm maximales Drehmoment hat und aus dem Stand Dank der Kombination aus Doppelkupplung und Allradantrieb in 2,4 Sekunden auf Tempo 100 spurtet.

Technisch ist der Bugatti Divo ein Chiron - und zwar einer, der es etwas langsamer angehen lässt. "Bei 380 km/h ist Schluss. Dann wird abgeregelt", erklärt Ingenieur und Testfahrer Andy Wallace auf dem Beifahrersitz. Der Divo ist nicht für die absolute Höchstgeschwindigkeit ersonnen und daher sollten 380 km/h für das nötigste reichen. Die Kurven hier auf der alten Targa Florio Strecken sind dabei ein größeres Problem als die lokalen Ordnungsbehörden, die gleich mehrfach vorbeikommen, um die blaue Flunder aus Molsheim zu inspizieren und sich neben ihr ablichten zu lassen. "Der Divo zählt heute schon zum Meilenstein in der über 110-jährigen Geschichte Bugattis", sagt Bugatti-Präsident Stephan Winkelmann, "mit dem jetzt ausgelieferten Divo beginnt für Bugatti die neue Zeitrechnung des modernen Coachbuilding. Es ist ein individualisiertes Meisterstück automobiler Handwerkskunst, eine kommende Legende."

Vom Bugatti Chiron unterscheidet sich der 5,8 Millionen Euro teure Divo durch das eigenständige Design und eine geänderte Aerodynamik. Der optische Höhepunkt ist Chefdesigner Achim Anscheidt und seinem Team mit den ungewöhnlichen 3D-Heckleuchten gelungen. 44 kleine Finnen bilden das ungewöhnlich illuminierte Rücklicht, das die meisten anderen Verkehrsteilnehmer nur sehen werden. Der Divo hat - perfekt für kurvenreichen Rennstrecken wie die Targa Florio - mehr Abtrieb, was Agilität und Querdynamik gleichermaßen steigert. Über den Lufteinlass auf dem Dach bekommt das Acht-Liter-Monstertriebwerk mehr Ansaugluft und eine verbesserte Anströmung. In den kommenden sieben Monaten sollen alle 40 Fahrzeuge an die Kunden ausgeliefert sein. Der Divo ist 35 Kilogramm leichter als der Chiron, wobei die geänderte Aerodynamik für 90 Kilogramm mehr Abtrieb sorgt. Das sind unglaubliche 456 Kilogramm Anpressdruck bei der Maximalgeschwindigkeit von 380 km/h. Für besonders viel Downforce sorgt der in der Höhe fest stehende und 1,83 Meter breite Heckflügel. Er ist 23 Prozent breiter als der des Chiron; lässt sich aber weiter für die individuellen Fahrzeugmodi winkelverstellen und arbeitet als Luftbremse größtmögliche Verzögerung. Dadurch werden deutlich größere Kurventempi ermöglicht, wobei der Franzose bei der Querbeschleunigung nunmehr 1,6 g realisieren kann.

Es geht von der Nordküste Richtung Collesano weiter nach Floripoli und dann Richtung Cerda. Die meisten Kurven sind uneinsehbar, doch die Radien erlauben überraschend flotte Geschwindigkeiten. Nicht nur mit dem millionenschweren Divo, sondern ein verblichener Fiat Ducato Transporter gibt eine beeindruckend schnittige Geschwindigkeit vor bis er letztlich von dem Boliden geschnupft wird. Der Fahrbahnbelag ist besser als auf weiten Teilen der Targa Florio. Dutzende von Kilometern der ehemals knapp 150 und später immer noch 108 Kilometer langen Naturrennstrecke sind längst zerborsten und beinahe unpassierbar - zumindest mit einem Fahrzeug wie dem zwei Tonnen schweren Bugatti. Allenfalls Geländewagen, Traktoren und uralte Italo-Laster nehmen diese entlegensten Abschnitte der einst so rasant zu fahrenden Piste heute noch unter die Räder. Sizilien ist wie der Rest Süditaliens arm. Da fehlt das Geld an allen Ecken und Enden - auch für die Erhaltung der Straßen.

Doch die Wellen und spröden Unebenheiten des Kurses setzen dem Divo überraschend wenig zu. Die Lenkung ist grandios - die Abstimmung von Federn und Dämpfer nicht anders. "Da hüpft nichts", beteuert Andy Wallace, der Chiron und seinen teuren Bruder kennt, wie kein anderer. "Die ist viel Arbeit hereingeflossen. Es macht an der Bodenunebenheit einmal zack und der Divo sitzt wieder bombenfest auf der Straße", strahlt der Engländer, der in den letzten Jahrzehnten alle nennenswerten Langstreckenrennen der Welt gewonnen konnte und den Bugattis seit Jahren den letzten Schliff gibt. Man glaubt es ihm - auch weil der Bugatti Divo betört, bezaubert und einen entführt. Entführt in eine Welt, von der der normale Autofahrer der 100- bis 200-PS-Liga nicht einmal zu träumen vermag. Stellt man den blauen Divo einmal kurz am Straßenrand ab, um sich mit einem Wasser zu erfrischen, bilden sich in Minuten Menschentrauben. Die Autobegeisterung ist hier auf Sizilien noch wie in den späten 1920er Jahren, als Arbeit Divo die internationale Konkurrenz am Steuer seines blauen Renners in Angst und Schrecken versetzte.

Bis 1977 zählte die Targa Florio zum bedeutendsten, aber auch gefährlichsten Langstreckenrennen der Welt. Erstmals starteten Fahrer im Jahre 1906 auf den Straßen der sizilianischen Unternehmer-Familie Florio. Nach wenigen Jahren nehmen die meisten Sportwagenhersteller an den marternden Rennen teil, um ihre Haltbarkeit und Qualität zu belegen. Anfangs beträgt eine Runde des "Piccolo circuito delle Madonie" 148 Kilometer; 1919 wird auf 108 Kilometern verkürzt. Die Strecke, entgegen zum Uhrzeigersinn gefahren - hat rund 1.400 Kurven und wird viermal zurückgelegt, was eine Gesamtlänge von 540 Kilometer ergibt. So lange wird die Fahrt heute nicht dauern - leider. Doch jetzt geht es noch ein paar Kilometer weiter. Auf den Spuren des Albert Divo - in seinem automobilen Andenken.

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August 28, 2020 at 11:52AM
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Im Bugatti Divo auf der Targa Florio: Nur Fliegen ist schöner - STERN.de

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Letzte Präsentation des brandneuen Bugatti Chiron in Europa[45789] - Anzeiger von Saanen

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Fr, 28. Aug. 2020

ist der letzte Etappenort einer exklusiven Roadshow, mit der Bugatti den brandneuen Chiron Purt Sport 1 in Europa präsentiert.

Vor einigen Wochen verkündete Bugatti den Start einer exklusiven Roadshow, um den brandneuen Chiron Pur Sport1 in einigen der schönsten Städten Europas zu präsentieren. Das Finale findet nun in Gstaad statt, Gastgeber der letzten Präsentation auf europäischem Boden ist Pichler GFG AG, einer von drei offiziellen Bugatti-Partnern in der Schweiz. «Gstaad ist umgeben von kurvenreichen Bergrouten und bietet damit die perfekte Ausgangslage, um die extreme Agilität und Performance des Chiron Pur Sport voll auszukosten. Jeder einzelne Experte in unserem Team ist stolz darauf, für eine so prestigeträchtige Marke wie Bugatti zu arbeiten. Wir feiern hier das Ende einer…

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August 28, 2020 at 10:22AM
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Letzte Präsentation des brandneuen Bugatti Chiron in Europa[45789] - Anzeiger von Saanen

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Wednesday, August 26, 2020

La Bugatti Divo à l’assaut du circuit de la Targa Florio - Challenges

biasaajadongkeles.blogspot.com

Il y a bientôt trente ans que la présentation de l'EB110 a donné le coup d'envoi de la renaissance de Bugatti. Puis la Veyron, premier modèle conçu sous l'égide du Groupe Volkswagen, a redéfini la norme de la catégorie des supercars avec sa fiche technique extravagante. On pourrait estimer que la Chiron, sa remplaçante lancée en 2016, représente la troisième génération de sportives de la marque. C'est certes vrai, mais la Divo franchit plus sûrement un palier dans l'histoire moderne de Bugatti. Un nouveau cap, synonyme d'encore plus d'exclusivité.

Le lancement du projet Divo correspond à l’arrivée de Stephan Winkelmann à la tête de Bugatti. Il a voulu appliquer la recette qu'il a initiée chez Lamborghini avec la Reventón et qui a si bien fonctionné : proposer des séries très limitées, dotées d’une carrosserie spéciale mais reprenant un maximum d’éléments communs aux autres modèles de la marque (lire notre article sur les séries limitées de Ferrari, Bugatti et Lamborghini). Pour s’offrir un de ces modèles très rares, il faut montrer patte blanche, être un client fidèle.

Un hommage à la Targa Florio, la mythique course sicilienne

Les Veyron et Chiron évoquent le passé de Bugatti en reprenant le nom de pilotes qui ont fait l’âge d’or de la marque. La nouvelle venue ne fait pas exception à la règle, puisqu’elle rend hommage à Albert Divo, as de l’aviation lors de la première guerre mondiale, devenu pilote d’usine Bugatti en 1928 après avoir couru pour Sunbeam, Talbot-Darracq et Delage. Dès sa première année de contrat, il remporte la Targa Florio, exploit réédité l’année suivante, mettant un point final à une série ininterrompue de cinq victoires de la marque de Molsheim en Sicile.

Voilà pourquoi c’est en Sicile que Bugatti nous a convié à essayer la Divo, dont les premières livraisons viennent tout juste de débuter, deux ans exactement après la présentation de l’auto au concours d’Elégance de Pebble Beach. Il nous sera malheureusement impossible de suivre complètement les traces de la Type 35 qui s’est illustrée : les routes, toujours ouvertes à la circulation, sont aujourd’hui en trop mauvais état pour qu’une voiture à la garde au sol aussi réduite puisse y circuler. Il faut dire que leur entretien est du ressort des provinces… Division administrative qui n’existe plus depuis quelques années ! Si bien que personne aujourd’hui ne sait vraiment qui doit se charger de réparer les routes en Sicile.

"Dans le temps, les routes étaient bien mieux revêtues. Car le passage de la Targa Florio chaque année, avec des prototypes de plus de 400 ch, imposait un entretien régulier", nous explique Giuseppe Vitale. Ce cardiologue palermitain est la preuve vivante que le souvenir de la Targa Florio est toujours vif en Sicile. A ses heures perdues, il réalise des maquettes d’une précision extrême reproduisant les autos les plus illustres de cette course mythique. Un de ses amis, Enzo Manzo, a mis en place le site Targapedia, qui réunit un nombre incroyable de photos de toutes les éditions. "Ce site a permis de faire des découvertes, de mettre à jour des photos jamais vues. Il y a eu une réelle émulation, de la part de gens qui avaient jusqu’ici caché jalousement leurs trésors", reprend Giuseppe Vitale.

Un musée pour la Targa Florio

Nous arrivons à Collesano, village où est située l’épingle à cheveux la plus mythique du circuit, pour visiter le musée dédié à la Targa Florio. Michele Gargano, le conservateur, nous attend avec une impatience non dissimulée pour faire visiter la collection. A l’entrée, une plaque de céramique peinte représente son père Giacinto, fondateur du musée, serrant la main d’Enzo Ferrari… Une scène qui n’existe que dans l’imagination de la famille et qui ajoute au folklore de l’endroit. Mais, à l’intérieur, les objets sont authentiques. On y trouve de vraies Targa Florio, le trophée offert au vainqueur : il s’agit d’une plaque (« targa » en italien), en or et gravée par Lalique lors des premières années. Celle-ci était remise en mains propres par Vincenzo Florio, le riche entrepreneur qui a initié la course en 1906. Etant également armateur, c’est lui qui fournissait les bateaux, au départ de Marseille, pour que tous les concurrents puissent rejoindre le port de Palerme.

Les trésors sont nombreux dans ce musée : affiches, photos, combinaisons… et chaussures. Car Ciccio, basé à Cefalu, a longtemps été un maestro pour chausser les pilotes. On y trouve des paires ayant appartenu à Vic Elford et Clay Regazzoni, venant d’une époque où la Targa Florio avait un retentissement international, théâtre de bras de fer entre Porsche, Alfa Romeo et Ferrari. La dernière édition comptant pour le championnat international des marques remonte à 1973, avant son arrêt définitif en 1977, pour des raisons de sécurité.

La Bugatti Divo ravive les souvenirs à Collesano

Pendant notre visite, les équipes de Bugatti sont arrivées dans le centre de Collesano, où le débarquement de la Divo et de la Type 35 ne manque pas de créer un attroupement. Andy Wallace, pilote officiel de Bugatti au palmarès long comme la bras, est présent. Un vieil homme l’aborde, lui disant en italien qu’il ressemble exactement à Stirling Moss, dont il garde un souvenir ému. Andy Wallace semble ravi de ce compliment chargé d’émotions.

Michele Gargano, conservateur du musée de la Targa Florio

Le contraste est impressionnant entre la frêle Type 35 et la Divo qui se présente comme sa descendante. Cette dernière est plate, extrêmement large (2,02 m pour 1,21 m de haut et 4,64 m de long). Elle ressemble presque à un engin furtif dans cette livrée en carbone apparent, recouvert d’un vernis qui teinte les reflets de bleu sombre. Chaque fibre de carbone est méticuleusement orientée à la main pour que l’alignement soit identique sur toute la carrosserie. Une option dont le tarif est d’environ 300.000 €… Ce qui ressemble à une broutille sur une auto vendue 5.000.000 € hors taxes, ce qui en fait la voiture la plus chère au monde actuellement en production. Evidemment, chacun des 40 exemplaires, vendus avant même la présentation au public, est configuré selon les moindres désirs de l’acheteur (lire notre article sur la configuration de la Bugatti Divo).

Une mise au point très spécifique

Si c’est bel et bien cette carrosserie, très différente de la Chiron, qui fait le sel de la Divo, il serait pourtant réducteur de la considérer, justement, comme une simple Chiron recarrossée. Si Bugatti lui a donné le nom de Divo, c’est qu’elle se doit d’être capable d’affronter le tracé extrêmement sinueux du circuit des Madonies, théâtre de la Targa Florio. Aussi, les réglages des trains roulants ont été revus : les ressorts sont plus fermes que sur une Chiron, et le carrossage a été augmenté. Voilà qui limite la stabilité à haute vitesse, et a contraint les ingénieurs à baisser la bride à 380 km/h, contre 420 km/h sur la Chiron. Egalement, la Divo est 35 kg plus légère (mais pèse tout de même 1.960 kg) alors que le grand aileron arrière, large de 1,86 m génère un appui allant jusqu’à 456 kg (366 kg sur la Chiron).

Une Bugatti plus légère et plus agile ? Voilà une philosophie qui rappelle étrangement la Chiron Pur Sport. "La Pur Sport se veut encore plus radicale", nous éclaire Andy Wallace. "La Divo doit être utilisable au quotidien et confortable, tout en gagnant en agilité par rapport à la Chiron. C’est flagrant à haute vitesse, où les changements de voie sur autoroute allemande sont nettement plus immédiats et précis". Si on tente un rapprochement avec la gamme 911, la Chiron serait en termes de comportement l’équivalent d’une Carrera S, la Divo d’une GTS et la Pur Sport d’une GT3 RS.

Une facilité déconcertante

Ce matin, Andy Wallace affiche un sourire de soulagement. Car les équipes de Bugatti craignaient fort de ne pas pouvoir rouler sur l’itinéraire prévu, au revêtement plus bosselé et dégradé que prévu. Après un repérage, tout va bien. "La suspension de cette voiture est extraordinaire, elle avale les bosses sans talonner ni perdre sa trajectoire". La voie est libre : nous pouvons partir des stands historiques de la Targa Florio pour remonter jusqu’à Cerda, à quelques kilomètres de là, le premier village traversé par la course.

Cette portion de route, très sinueuse, n’est sans doute pas le meilleur endroit pour exploiter les pleines capacités d’une voiture de 1.500 ch, capable de vous catapulter jusqu’à 300 km/h en 13 secondes environ. Mais Bugatti tient avant tout à revenir sur les lieux du crime et à démontrer l’agilité de son hypercar. Dès les premiers mètres, malgré le grondement intimidant du W16 de 8,0 litres (qui pèse à lui seul 400 kg), on se sent à l’aise. Grâce à un ingrédient précis : une direction au ressenti exceptionnel. Elle se révèle à la fois légère et informative. Celle d’une Porsche 911 se révèle précise, celle-ci apparaît télépathique. "Nos metteurs au point ont fait un travail incroyable", estime Andy Wallace. "C’est la preuve qu’il est aujourd’hui possible de proposer une direction à assistance électrique aussi convaincante, voire meilleure qu’une à assistance hydraulique. D’ailleurs, quand nous avons fait essayer les prototypes à nos collègues de Porsche, ils ont voulu en savoir plus. Mais les composants que nous utilisons sont trop chers pour leurs applications."

Puissance contenue

Lors de mes premiers kilomètres, le trafic m’oblige à rouler lentement. Voilà qui permet de m’habituer au gabarit et aux réactions de l’auto... et de profiter du confort étonnant de la suspension. La boîte de vitesses à double embrayage et sept rapports, signée de l’équipementier britannique Ricardo, se fait totalement oublier, égrenant les vitesses avec une fluidité exemplaire en Drive, un peu plus de brutalité en Sport. Puis, l’horizon se dégage et j’utilise les palettes au volant et le mode manuel. Le couple colossal (1.600 Nm disponibles dès 2.000 tr/min) permet de rester presque tout le temps en troisième. Un petit bout de ligne droite est l'occasion d’écraser l’accélérateur au plancher. La force est phénoménale. Moins immédiate et sauvage que dans une McLaren 720 S, par exemple, mais la montée en puissance semble inépuisable. Le virage suivant arrive déjà, je suis encore très loin de la zone rouge. Les soupapes de décharge des quatre turbos émettent un « pschhh » effrayant alors que j’écrase la pédale de frein. Le ralentissement est immédiat, massif.

Le plus sidérant, c’est que l’accélération et le freinage se sont faits sans bavure aucune, malgré les bosses qui déforment le bitume. La transmission intégrale et l’électronique sont capables de domestiquer l'énergie insensée du W16, tout comme d’adoucir le mordant phénoménal des disques de freins en carbone-céramique. Il y a toujours l'impression d'une force contenue, d'une machine qui se contrôle d’elle-même, comme si elle se sentait à l’étroit, privée des grands espaces. Même si la Divo semble à première vu comme un éléphant dans un magasin de porcelaine sur les routes des Madonies, elle parvient à s’en tirer plus que décemment. Parce que les ingénieurs l’ont voulu et ont réalisé un tour de force. C’est une constante chez Bugatti, depuis que Ferdinand Piëch a exigé 1.000 ch dans la Veyron.

Cent ans en arrière avec la Type 35

Mais, presque centenaire, la Type 35 n’a pas dit son dernier mot. Elle est aussi capricieuse que la Divo est docile : avant de m’emmener en passager, Andy Wallace doit mettre le réservoir sous pression avec une pompe manuelle, puis pomper trois fois à l’aide d’une autre manette pour amener l’essence dans les carburateurs. Enfin, le huit-cylindres en ligne s’ébroue dans un ronronnement au charme incomparable. Engager la première demande un savant dosage du régime de ralenti, sous peine de faire craquer les pignons de la boîte.

Dans les quelques virages qui mènent à Cerda, la Bugatti Type 35 se sent chez elle. Compacte (elle est large de seulement 1,32 m), légère (750 kg), elle virevolte dans les courbes en exploitant la largeur de la route, qui était tout entière occupée par la Divo quelques minutes plus tôt. Malgré ses pneus pas plus larges que ceux d’une mobylette, malgré le carrossage positif de son train avant, elle s’accroche au bitume avec une étonnante ferveur. Elle est l’exact contraire de celle qui veut lui rendre hommage. Et pourtant, l’une et l’autre suscitent et susciteront encore longtemps la folie des collectionneurs.

Bugatti Divo
  • Direction exceptionnelle
  • Agilité étonnante
  • Puissance inépuisable
  • Exclusivité incomparable
  • Déjà toutes vendues
  • Largeur pénalisante
  • Insonorisation perfectible en Drive
  • Moins rapide qu'une Chiron
  • Performances5/5
  • Comportement routier5/5
  • Confort4/5
  • Aspects pratiques2/5
  • Prix/équipements-/5
  • Qualité de présentation5/5
  • Consommation-/5



August 27, 2020 at 06:31AM
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La Bugatti Divo à l’assaut du circuit de la Targa Florio - Challenges

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